Michèle Le Braz : Chevaux du bout du monde · Regard sur soies · La robe abandonnée · Les silences de la terre · Enfances · Le portrait-nu · A propos

Chevaux du bout du monde

Rue des Scribes Éditions, 1998
ÉPUISÉ

C’est comme si, à tant fréquenter cet éden breton dont les princes sont des chevaux, Michèle Le Braz avait enfin trouvé l’harmonie animale et végétale que l’époque saccage et lui refuse, et nous refuse à tous, et qu’elle nous restitue, parce qu’elle est généreuse, parce qu’elle ne veut pas que disparaissent de nos vies l’esprit d’enfance, ni la sagesse des anciens, ni la beauté du monde sur lequel veillent, là-bas, de belles sentinelles à quatre jambes. ”

extrait de la préface, Jérôme Garcin

Chevaux du bout du monde,
nouvelle édition, avril 2006

Préface de Jérôme Garcin, Éditions du Chêne,
128 pages, 84 photographies en noir et blanc, format 21 x 15
Prix Centauriades 2006 - Prix Spécial du Jury


Revue de presse

“ Photographies en noir et blanc absolument magnifiques, parfois même un peu inquiétantes …”

Bernard Pivot, Bouillon de Culture, France 2 — 1999

“…une photographe qui sait aussi écrire … elle nous communique son coup de foudre pour ces bêtes qui allient puissance et grâce. Son coup de foudre est autant sensoriel qu’esthétique…”

Jean-Marc Stricker, France Inter — 20 avril 1999

“ Admirable portrait en noir et blanc dans un éden primitif où les chevaux sont libres comme l’air salé. Michèle Le Braz a su être leur confidente privilégiée, et leur mémorialiste. ”

Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur — juillet 1998

“ … elle colle son objectif sur les croupes, le pose sur les dos, le glisse dans les crins lourds d’embruns, le renverse sous un ventre ou l’agenouille à quelques centimètres des naseaux d’un poulain … son travail en noir et blanc symbolise sa volonté d’arrêter le flot d’images qui parvient sans cesse aux communicants que nous sommes. ”

Muriel Estrade, L’Eperon — Décembre 1999 – Janvier 2000