Michèle Le Braz : Chevaux du bout du monde · Regard sur soies · La robe abandonnée · Les silences de la terre · Enfances · Le portrait-nu · A propos

La Robe Abandonnée

Rue des Scribes Éditions, 2002
Préface de Jérôme Garcin
112 pages,
78 photographies,
format 29 x 29
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“ Je tiens que l’art commence à cet instant précis ou deux corps, l’animal et l’humain, ne font plus qu’un. Le centaure est l’incarnation du désir. C’est ce que ne craint pas de montrer, aujourd’hui, Michèle Le Braz. Elle est le témoin et le metteur en scène d’un amour magnifique et interdit, d’une liaison qui remonte à la nuit des temps et n’a pas d’équivalent. Ce qu’elle a mis en scène et photographié ici, personne, avant elle, n’avait eu l’insolence de le faire. ”

Extrait de la préface de Jérôme Garcin 2002


Revue de presse

“ Le cheval est un animal difficile à photographier, -c’est-à-dire à fixer, à figer, à immobiliser- alors que le mouvement est constitutif de sa beauté. Il y a d’ailleurs très peu de grands peintres, de grands sculpteurs, de grands photographes du cheval. Michèle Le Braz est l’une de ces rares artistes. ”

Jean-Louis Gouraud
“Le cheval est une femme comme une autre” - Pauvert Éditions 2001


“ A la recherche de la femme sauvage qui subsiste en chacune, qu’elle guette derrière les regards et les peaux de ses modèles féminins, Michèle Le Braz fige sur la pellicule des arrondis voluptueux, des courbes alanguies, des fragments de peau, des chevelures emmêlées, des respirations devinées, entre attraction irraisonnée et peur à dépasser. ”

Josiane Guéguen - Ouest-France octobre 2002

 Le désir selon Le Braz
Après Chevaux du bout du monde et Regard sur soies, Michèle Le Braz poursuit son voyage au pays des sens et de la douceur. Elle n’est pas bretonne pour rien, celle qui nous invite à poser notre regard sur ces confrontations mêlant crinière et chevelure, le granit et la peau, la vague et le cuir. La femme abandonne ici sa robe, révélant courbes et vallons tandis que le cheval, lui, arbore la sienne, vallée majestueuse où l’ombre vient caresser la lumière. Tout le désir du monde est là, pudique et violent.”

Bernard Géniès
Le Nouvel Observateur, Sublimes Instantanés — décembre 2002